Les jugements contre Meta et Alphabet qui creusent une brèche dans la section 230 (qui différencie les hébergeurs de contenu des éditeurs) soulèvent pas mal de questions quant à l'avenir juridique du web (et pas forcemment que des RS quoi qu'en dise le titre du Monde). 🧵 tinyurl.com/9z6ut5jb
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4/ Dans tous les cas, les défendants ont tenté d'invoquer la section 230 mais il a été considéré qu'elle ne s'appliquait pas. blog.ericgoldman.org/archives/202...
6/ Selon comment ces précédents sont interprétés le même type d'exception pourrait être levé contre n'importe quel site web, pas seulement les gros réseaux sociaux ayant les moyens de payer pour des procès, c'est en tout cas ce qu'en pense Techdirt. shorturl.at/e9UQ1
11/ Et enfin et surtout, une fois précisé que les choix de design en général ne sont pas un critère suffisant pour exclure de la section 230, ça peut être tout à fait souhaitable qu'un certain type d'administration algorithmique, elle, entraine une exception (ce qui serait très logique).
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13/ Techdirt sort l'argument bateau que même un classement chronologique de messages est techniquement un algorithme, mais il suffirait de quelque jurisprudence pour établir qu'un tel algo est tout à fait acceptable là où des choix visant à favoriser un contenu le plus viral possible ne le sont pas.