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William Turner (1775-1851), peintre et graveur anglais précurseur de l’impressionnisme : « Été, tôt le matin », 1826, huile sur toile, 93 x 123,2 cm, The Frick Collection, New York.

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La vie intime (et dissolue ?) de Tintin à Moulinsart selon Xavier Marabout et en référence au peintre américain Edward Hopper.

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Basta #CNews : signez aussi la https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5851 #PAN_5851

petitions.assemblee-nationale.frPour le retrait de CNews de la TNT - Pour le retrait de CNews de la TNT - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationaleDiffuser sur la TNT, c’est bénéficier d’une ressource publique rare qui appartient à toutes et tous. Cet accès est accordé en contrepartie du respect d’obligations précises, destinées à garantir qu’elle serve l’intérêt général. Depuis plusieurs années, la chaîne CNews fait l’objet de nombreuses décisions du CSA puis de l’ARCOM pour des manquements récurrents : atteintes aux obligations d’honnêteté et de rigueur de l’information, insuffisance de pluralisme, défaut de maîtrise de l’antenne et déséquilibre dans la diversité des points de vue. Ces décisions s’accompagnent de sanctions financières répétées, dont le total cumulé est estimé à plus de 600 000 euros, ainsi que de plusieurs condamnations judiciaires liées à des propos racistes et discriminatoires diffusés à l’antenne dans certaines émissions. Le Conseil d’État, saisi par Reporters sans frontières, a rappelé en 2024 que le pluralisme devait s’apprécier sur l’ensemble des intervenants à l’antenne (chroniqueurs, animateurs et invités) et a demandé à l’ARCOM de réexaminer sa méthode de contrôle du respect de ces obligations. Malgré ces rappels et interventions, les manquements persistent. La chaîne accorde une place centrale à des formats d’opinion, où les intervenants expriment de manière répétée des positions politiques engagées, souvent dans le même sens, au détriment d’un réel équilibre des points de vue. Elle met également en cause de manière fréquente certaines personnalités publiques — responsables politiques, magistrats ou autres acteurs institutionnels — dans des conditions qui peuvent interroger sur le respect du débat public et sur la responsabilité éditoriale dans le traitement de ces sujets. Le cadre de la TNT et la convention conclue avec l’ARCOM imposent aux chaînes d’information des obligations strictes de pluralisme, d’honnêteté et de séparation entre information et opinion. Une chaîne autorisée sur la TNT ne peut pas, de manière structurelle, fonctionner comme un espace où l’information est remplacée par des formats d’opinion déséquilibrés, sans contrevenir à ses obligations conventionnelles. Cette situation s’inscrit également dans une focalisation récurrente sur certains sujets comme l’immigration, l’islam, l’insécurité ou les quartiers populaires, souvent traités sous un angle polémique, contribuant à alimenter des tensions dans le débat public, à fragiliser la cohésion sociale et à soulever des questions sur la perception de certaines populations au sein de la société française. Le cadre juridique et réglementaire applicable à la TNT prévoit une gradation des sanctions en fonction des manquements constatés. Ce dispositif peut aller, en cas de violations répétées et persistantes, jusqu’au retrait de l’autorisation de diffusion d’une chaîne. Or, malgré ce cadre, les mêmes constats se répètent. La chaîne continue de fonctionner avec une forte place accordée aux formats d’opinion, où des positions politiques sont exprimées de manière récurrente, souvent sans équilibre suffisant avec des approches contradictoires ou un traitement journalistique approfondi. Dans ces conditions, la persistance des mêmes constats malgré les rappels à l’ordre et les décisions du juge administratif interroge sur l’effectivité du contrôle exercé et sur la capacité à faire respecter les obligations légales. Il ne s’agit pas de remettre en cause la liberté d’expression ni d’interdire une chaîne : CNews reste libre de diffuser par d’autres moyens. Mais l’accès à la TNT, en tant que ressource publique, implique le respect intégral du cadre légal qui en garantit l’usage dans l’intérêt général.

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#P_AN ! Pour en finir avec #CNews : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5851 #PAN_5851 https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5820 #PAN_5820 Votez les 2 ! 🎉 #initiatives_citoyennes à l'Assemblée

petitions.assemblee-nationale.frPour le retrait de CNews de la TNT - Pour le retrait de CNews de la TNT - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationaleDiffuser sur la TNT, c’est bénéficier d’une ressource publique rare qui appartient à toutes et tous. Cet accès est accordé en contrepartie du respect d’obligations précises, destinées à garantir qu’elle serve l’intérêt général. Depuis plusieurs années, la chaîne CNews fait l’objet de nombreuses décisions du CSA puis de l’ARCOM pour des manquements récurrents : atteintes aux obligations d’honnêteté et de rigueur de l’information, insuffisance de pluralisme, défaut de maîtrise de l’antenne et déséquilibre dans la diversité des points de vue. Ces décisions s’accompagnent de sanctions financières répétées, dont le total cumulé est estimé à plus de 600 000 euros, ainsi que de plusieurs condamnations judiciaires liées à des propos racistes et discriminatoires diffusés à l’antenne dans certaines émissions. Le Conseil d’État, saisi par Reporters sans frontières, a rappelé en 2024 que le pluralisme devait s’apprécier sur l’ensemble des intervenants à l’antenne (chroniqueurs, animateurs et invités) et a demandé à l’ARCOM de réexaminer sa méthode de contrôle du respect de ces obligations. Malgré ces rappels et interventions, les manquements persistent. La chaîne accorde une place centrale à des formats d’opinion, où les intervenants expriment de manière répétée des positions politiques engagées, souvent dans le même sens, au détriment d’un réel équilibre des points de vue. Elle met également en cause de manière fréquente certaines personnalités publiques — responsables politiques, magistrats ou autres acteurs institutionnels — dans des conditions qui peuvent interroger sur le respect du débat public et sur la responsabilité éditoriale dans le traitement de ces sujets. Le cadre de la TNT et la convention conclue avec l’ARCOM imposent aux chaînes d’information des obligations strictes de pluralisme, d’honnêteté et de séparation entre information et opinion. Une chaîne autorisée sur la TNT ne peut pas, de manière structurelle, fonctionner comme un espace où l’information est remplacée par des formats d’opinion déséquilibrés, sans contrevenir à ses obligations conventionnelles. Cette situation s’inscrit également dans une focalisation récurrente sur certains sujets comme l’immigration, l’islam, l’insécurité ou les quartiers populaires, souvent traités sous un angle polémique, contribuant à alimenter des tensions dans le débat public, à fragiliser la cohésion sociale et à soulever des questions sur la perception de certaines populations au sein de la société française. Le cadre juridique et réglementaire applicable à la TNT prévoit une gradation des sanctions en fonction des manquements constatés. Ce dispositif peut aller, en cas de violations répétées et persistantes, jusqu’au retrait de l’autorisation de diffusion d’une chaîne. Or, malgré ce cadre, les mêmes constats se répètent. La chaîne continue de fonctionner avec une forte place accordée aux formats d’opinion, où des positions politiques sont exprimées de manière récurrente, souvent sans équilibre suffisant avec des approches contradictoires ou un traitement journalistique approfondi. Dans ces conditions, la persistance des mêmes constats malgré les rappels à l’ordre et les décisions du juge administratif interroge sur l’effectivité du contrôle exercé et sur la capacité à faire respecter les obligations légales. Il ne s’agit pas de remettre en cause la liberté d’expression ni d’interdire une chaîne : CNews reste libre de diffuser par d’autres moyens. Mais l’accès à la TNT, en tant que ressource publique, implique le respect intégral du cadre légal qui en garantit l’usage dans l’intérêt général.

#Brésil : échec de la tentative de manipulation du camp Bolsonaro “Sur décision d’un juge de la Cour suprême, le vote a été prolongé de deux heures. L’équipe de #Lula avait déposé un recours en dénonçant le fait que des électeur·ices avaient été empêchés de voter car des bus avaient été […]

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“Au #Brésil, #Lula, président sortant, remporte finalement une victoire _écrasante_ avec 64 millions de voix contre 59,8 millions pour son adversaire d’extrême droite, Flávio #Bolsonaro. Il entre ainsi un peu plus dans l’histoire de son pays. Son quatrième et dernier mandat s’annonce cependant […]

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Laurent Nunez ment ! De multiples vidéos, notamment à Montpellier et Rouen, prouvent que les policiers ont laissé les néonazis attaquer les manifestants et ont arrêté... leurs victimes. Il faut faire toute la lumière sur ce scandale d'État et sur la collusion entre police et néonazis.

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C'est toi qui l'a mis dans cet "état d'ébullition" en menant une politique injuste en faveur des riches et des grandes entreprises et en apportant comme seule réponse aux mobilisations la répression et la restriction des libertés !

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Jean-Louis Rouméguère (1863-1926), peintre français: "La Nuit" et "L’Aurore", dans la série "Les phases de la lumière", huiles sur toile, 27 x 19 cm, Musée des Amériques, Auch (Gers). À découvrir.

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Umberto Boccioni (1882-1916), peintre italien : "Femme dans le jardin", 1910, pastel sur papier collé sur toile, 37 x 30 cm, Galerie d'Italie, Milan.

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Les états d’âme de la Colombe de la Paix (Michel Cambon, dessinateur de presse français né en 1966, Cartooning for Peace).

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RFI Législatives en Serbie : Aleksandar Vucic reconnaît sa défaite, explosion de joie des opposants dans la rue l’aboutissement de près de deux années de manifestations https://mcinformactions.net/spip.php?article233417&lang=fr #Serbie #corruption #etudiants #manifestations #marches #élections

mcinformactions.netLégislatives en Serbie : Aleksandar Vucic reconnaît sa défaite, explosion de joie des opposants dans la rue - [McInformactions.net]

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#Brésil un vrai coup d'État a lieu prolongation de 2h des votes car des électeurs ont été empêchés de voter, notamment en bloquant les bus menant bureau de vote ! cela n'arrive que dans les quartiers favorables à Lula, par complicité de certains maires avec bolsonaro un responsable a été […]

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“Avec 51,8 % des voix contre 48,2 % pour Flavio #Bolsonaro, #Lula qui aura 81 ans mardi a déjoué tous les pronostics. Et conquis 4,4 millions de voix de plus que son adversaire.”

“ #Meta, La maison mère de Facebook, WhatsApp et Instagram a été accusée par l’équipe de #Lula d’« ingérence » et de favoriser #Bolsonaro fils. Dimanche soir, le président élu a promis de « réguler » les réseaux sociaux. Le géant américain de la tech a nié tout parti pris, mais reconnu des « […]

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Replying to @politipet.fr

@politipet à #Lyon, la manifestation à Jean Macé 14h aurait été déclarée par les syndicats, validée par la préfecture, puis invalidée dans la nuit. Lacrymo dès 14h10. Je n'ai même pas pu atteindre la place.

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Replying to @politipet.fr

“la préfecture de police a modifié tard vendredi soir le tracé défini avec l'intersyndicale, d'abord prévu entre Bastille et Nation. Le changement de dernière minute a d'ailleurs amplifié le mécontentement de manifestants déjà furieux des couvre-feux et des interdictions de rassemblement à Lyon […]

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Un monde de dingue a Paris malgré les coups tordus de la préfecture. Une foule immense s'empare des boulevards avec une énergie et une détermination incroyable !! La marée continue inexorablement de monter, restons uni•es, construisons les grèves, on va gagner !

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Direction "tout-à-l'égout" (Pawel Kuczynski, graphiste polonais contemporain engagé dans la critique sociale).

★ Augmentation de la dotation de l' #Université de Technologie de #Troyes — #UTT https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-7408 #PAN_7408 #initiatives_citoyennes • #P_AN

petitions.assemblee-nationale.frAugmentation de la dotation de l'Université de Technologie de Troyes - Augmentation de la dotation de l'Université de Technologie de Troyes - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationaleÉtudiantes et étudiants, futurs étudiantes et étudiants, personnels enseignants et administratifs de l'UTT et des autres établissements d'enseignement supérieur, lycéennes et lycéens, parents, agents de l'Éducation nationale, et toute personne attachée à l'accessibilité des études, depuis des années, l'Université de Technologie de Troyes (UTT) est en danger à cause des manquements de l’Etat. L’UTT est l’unique grande école publique de l’Aube. Elle se place dans les meilleures écoles d’ingénieures et universités de France et forme environ 3 000 étudiantes et étudiants, du cycle ingénieur au doctorat, aux côtés de laboratoires de recherche actifs en matériaux, systèmes numériques et environnement. L'UTT est à la fois un établissement de formation et un pôle de recherche majeur du Grand Est. Elle est restée jusqu’à aujourd’hui accessible mais cela risque de changer. L'Etat verse aujourd'hui environ 17% de plus qu'en 2017 à l’UTT, or cette augmentation est entièrement négligée, voire contrée par l’inflation d’environ 21,9% sur la même période d’après l’INSEE. Cela représente une baisse d'environ 4% qui accentue la déjà faible dotation de l’Etat, d'environ 8 600€ par étudiant par an, soit moins de 70% de la moyenne nationale des écoles d'ingénieur publiques d'environ 12 000€. La dotation départementale, elle, est passée de 900 000€ en 2025 à 500 000€ en 2026 et est prévue de baisser encore plus en 2027 compensant moins le manque de financement de l’Etat. Une augmentation des frais d’inscription devient la seule option pour l’UTT. Le scénario voté par le conseil d’administration le jeudi 15 octobre 2026 augmente les frais de scolarité de +153% pour le parcours en 5 ans, passant de 3 140€ à 7 950€. Pour beaucoup, l'augmentation des frais rendra la poursuite des études impossible : certains renonceront à l'UTT, d'autres abandonneront l'enseignement supérieur tout entier, faute de moyens. Augmenter les frais d'inscription, c'est faire reposer le financement de l'établissement sur les étudiants et leurs familles, et risquer d'aggraver la situation financière de ces derniers. L'accès aux études supérieures ne doit pas dépendre de la capacité financière des familles, tel est l'objet de la mission d'un établissement comme le notre. Cette décision suscite une forte opposition de la part des étudiants ainsi que des membres du personnel et de l’administration, ce qui entraîne des manifestations et blocages pacifiques de l’UTT. Cette augmentation peut potentiellement affecter toutes les autres écoles et universités publiques en France car l’UTT pourrait devenir un mauvais exemple pour baisser les dotations à l’échelle nationale, et de compenser cette baisse avec une augmentation des frais d’inscription. Bien que pour l'instant cette décision nous place dans une situation unique par rapport aux autres écoles de notre groupe et celles de mêmes types qui elles sont financées correctement. L'augmentation des frais d’inscription menace l'accès égal pour tous à l'UTT, et par extension à l'enseignement supérieur public dans toute la France. Cette décision implique une sélection par l'argent au détriment du niveau académique et nuit gravement à la diversité sociale et culturelle. Cette pétition a donc deux objectifs : Premièrement, s'opposer à l'augmentation des frais d’inscription votée par le conseil d’administration, qui ne peut pas s'appliquer sans validation du rectorat. Secondement, demander un financement plus juste de la part de l'Etat, afin de combler les inégalités budgétaires qui persistent au fil des ans entre écoles comparables. Signer cette pétition, c'est soutenir un accès égal aux études supérieures, sans distinction de niveau de revenu. L'augmentation des frais n'est pas une solution face aux manquements de l'Etat ! Nous demandons à tous de signer cette pétition pour soutenir les étudiants de l’UTT et l’avenir de la France !