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Pour ma part, c'est assez ambivalent. Par exemple, contrairement à beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux, je suis assez indifférent à ce qu'ont pu vivre les 4 astronautes à bord, "l'épopée humaine" ne m'a pas vraiment touchée (et ne m'a jamais beaucoup touchée de Gagarine à aujourd'hui 1/n

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Artemis II Maintenant que c'est terminé, et encore tout frais, j'aimerais faire d'ici la fin du mois, un article sur ce que, VOUS, vous avez ressenti (sentiments, émotions, etc....) en suivant cette extraordinaire mission.

, pour être honnête). Je suis surtout content qu'ils soient revenus sains et saufs et qu'ils aient bien fait leur boulot, mais au-delà de ça leur vécu ne me passionne pas des masses. Le jour où un français ou quelqu'un dont je peux peut-être me sentir proche d'une façon ou d'une autre partira ça

changera probablement, mais pour Artemis II... non, même si ce sont des gens que je trouve personnellement admirables et forts sympathiques. Par contre. Par contre, cette mission m'a rendu très enthousiaste à l'idée que de grands programmes d'exploration spatiale soient

relancés, ici habités en l'occurrence. Préparer le futur au-delà de l'orbite basse est une vraie bouffée d'air frais dans un monde qui vit en ce moment une époque difficile, ça fait partie des quelques grands projets internationaux qui vont vraiment dans le bon sens je trouve.

Et alors que le spatial s'impose de plus en plus sans que les gens soient forcément au courant, avec par exemple les méga-constellations type Starlink et les satellites d'observation, il y a ici moyen d'embarquer tous ces utilisateurs passifs du spatial et d'en faire des enthousiastes actifs,

chose hautement utile quand vient l'heure d'y allouer des budgets. D'en faire des citoyens conscients de la place du spatial dans leur vie. Savoir qu'on va, en tant qu'espèce, se remettre à lever les yeux aux ciel et à rêver d'exploration, à se dire "on va aller là-bas", ça, ça me touche.

Voir des jeunes se réintéresser au spatial grâce au Starship ou à Artemis, ça me touche. Revoir la Terre de loin et ne pas voir nos responsables trembler à l'idée de faire franchir 800km d'altitude, ça me touche. Revoir la Terre comme un petit vaisseau mère et le reste comme

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autant de territoires à explorer, ça me touche. Donc avec Artemis II, on recommence à vivre en grand ce que nous permettent déjà de vivre les sondes robotiques qui, j'espère, bénéficieront par ricochet de l'enthousiasme porté par les missions habitées.